4 avril 2007

Un autre qui est sceptique au sujet de Second Life

Cette fois, c'est Eric Kintz, vice-président, Global Marketing Strategy & Excellence chez HP qui est d'accord avec moi et en désaccord avec mon ami Michel Leblanc.

Il nomme dix raisons:
#1. The technology is still too complex.
#2. The model is not yet scaleable.
#3. The subscriber statistics are misleading.
#4. The model’s scaleability is further threatened by a corporate IT backlash.
#5. The content is primarily adult oriented.
#6. Brands are underestimating the investments required.
#7. Brands are not staying true to the Second Life values.
#8. Second Life experiences are not integrated with the overall brand experience.
#9. Potential revenues and profits are limited.
#10. I barely have time for my first life...

4 commentaires:

Michel Leblanc a dit...

Il est aussi compétiteur d'IBM qui y font des investissements massifs et beaucoup de développement dans Second Life. Il n’a pas l’humilité d’admettre qu’ils ont été plus vite que lui alors il trouve des inepties du genre de je n’ai presque pas de temps pour ma première vie. Il est en technologie ou quoi ce Kintz?

Stéphane Bayle a dit...

Attention, Eric Kintz est beaucoup nuancé que cela. Il dit juste qu'il ne croit à SL comme outil marketing massif, il estime néanmoins nécessaire de s'y intéresser d'un point de vue expérimental.

I really believe that Second Life is another example of a web 2.0 property that marketers should explore and understand. It opens up a window into the future of 3D web, but I still need to be convinced about broader marketing activities

SL ouvre une fenêtre vers le futur mais IBM, Dell, AMD, Intel, Sun et Cisco ne font pas que l'écrire dans un blog, elles le font.

Michel Leblanc a dit...

Allez lire le commentaire de Prokofy et vous réaliserez à quel point Kintz et toi mon cher Marc, êtes dans le champ http://h20325.www2.hp.com/blogs/kintz/archive/2007/04/02/2964.html#comment2979

il reprend un à un les arguments de Kintz et les mets dans la perspective que SL c'est LA place pour expérimenter le web de demain. Mais pour ça il faut être un peu innovateur et ne pas regarder que les ROI à court termes. C'est un peu comme les premiers qui ont investit en Chine il y a dix ans. C'est aujourd'hui qu'ils font les bénéfices mais ils y a huit ans, ils perdaient encore de l'argent

Marc Snyder a dit...

Michel,

Je vais te pardonner ton premier commentaire qui me donne à penser que tu n'avais pas lu ni mon billet, ni celui de Kintz quand tu l'as laissé.

Pour le deuxième, je n'ai pas grand chose à rajouter. J'invite les lecteurs à lire le billet de Kintz, puis la réponse de Prokofy. S'il y a quelqu'un qui pense que la réponse est plus étoffée que le bilet original, soit... Personnellement, ça m'a pris tout mon p'tit change pour le lire au complet et il n'a pas évoqué UN argument qui a ébranlé un seul des points de Kintz.

Non seulement ça, il a involontairement mis en lumière que une chose que j'ai souvent dite au sujet du web 3D et de Second Life. Vers la fin, il écrit:

We will all be in virtual worlds in one way or another more and more.

Je crois que c'est tout à fait probable que cette affirmation soit vraie.

Basically, any company that wants to be with the people making the media and communities that will shape the whole online experience in the next decade will want to be in SL .

Ah-ha!, comme dirait le gars de l'annonce de Familiprix. C'est là qu'il s'avance trop loin. Monde virtuel ou web 3D? Oui, probablement. Second Life? Pas sûr.