17 mai 2013

Denis Coderre: Une première journée difficile

Hier, j'ai signé un billet sur le site de Hill+Knowlton traitant du lancement de la campagne de Denis Coderre à la mairie de Montréal.

Le résumé de ce billet se retrouve dans le titre du présent texte, en l’occurrence que la première journée de la campagne a été difficile.

J'ai regardé quelques bulletins de nouvelles et lu quelques articles publiés dans les quotidiens d'aujourd'hui et force est de constater que ses messages n'ont pas passer.

Prenons, par exemple, le texte de Pierre-André Normandin dans La Presse d'aujourd'hui. Ce n'est qu'au 8ème paragraphe que l'on lit pour la première fois l'un des messages-clés de la campagne «Montréal n'a pas besoin d'un sauveur, mais d'un chef d'orchestre».

Ça me rappelle de mauvais souvenirs. En effet, j'étais attaché de presse de Jacques Duchesneau lors du lancement de sa campagne à la mairie de Montréal. Là encore, on avait droit à un événement soigneusement préparé qui a mal viré. C'est lors de ce lancement que Duchesneau avait été entarté et c'est l'entartage qui avait fait l'objet de la majorité des reportages. (À notre défense, nous, on a fait ça à l'intérieur avec, nous le pensions, des invités triés sur le volet. Aussi, il importe de rappeler que, contrairement à ce que Michèle Ouimet affirme dans sa chronique d'aujourd'hui, Duchesneau avait été le premier politicien québécois à être entarté; ce n'est que par la suite que c'est devenu une mode.)

Et juste pour tourner le fer dans la plaie, La Presse publie, de temps en temps, la photo qui avait été diffusée le lendemain de Duchesneau et son attaché de presse.


P.-S. Je n'ai pas vraiment d'opinion sur qui ferait le meilleur maire ou la meilleure mairesse de Montréal et je ne suis pas engagé dans aucune des équipes (contrairement aux élections municipales montréalaises de 1994, 1998, 2005 et 2009).
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