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1 janvier 2012

Mes liens de la semaine

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25 décembre 2011

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5 décembre 2011

Les médias sociaux, plus que des communications (un autre point de vue)

Vendredi, j'ai publié un billet sur ma vision des médias sociaux comme outil de transformation des organisations.

Samedi, je lisais un billet intitulé Social Business: Be Careful What You Wish For sur le (très intéressant) blogue de Tom Webster.

Évidemment, si j'en parle, c'est que Tom est pas mal d'accord avec ce que j'écrivais. Je cite (les emphases sont de moi):
(...) the best example of this kind of existential change lies not in the case studies of our currently celebrated crop of social media superstars, but in a well-documented (and with good reason) example from the past: the legendary TPS (...) the Toyota Production System. (...) The TPS was less a “manufacturing strategy” than a complete change in the theory of the firm. Toyota realized that they couldn’t simply increase their manufacturing quality standards unless their employees were thoroughly empowered to make those changes – in other words, they couldn’t have “just-in-time” inventory unless every employee was empowered to act in real time. So one of the central tenets of TPS was less about “six sigma” or other trailing variables, it was simply this: any employee can stop the assembly line. (...)
I believe that the successful models for a new, social business will have a similar approach. As we move from the “just-in-time” era to the real time era, the theory of the firm must change to keep pace, or new upstarts built on better models will upend the incumbents again. If your business is not structured to allow employees to “stop the line,” you might find the line stopping anyway – only not at a time of your choosing. (...) (I)f you are not the market leader in innovation or operational excellence (...) you’d better be nailing customer intimacy and be structured to do so. And as I write this on the cusp of 2012 (likely the end of the world, anyway), that means a business structured around real-time public feedback and rapid response.
Je traduis (et paraphrase) le dernier passage en gras: Si votre entreprise (ou organisation) n'est pas structurée de façon à que les employés aient la latitude d'agir, vous pourriez bien vous retrouver dans une situation où ce sont des forces extérieures qui vous forceront à agir.

Alors, est-ce que les membres de votre organisation ont la latitude d'agir?

2 décembre 2011

Adopter les médias sociaux, c’est beaucoup plus que simplement utiliser de nouvelles technologies de communication


Les médias sociaux et/ou numériques relèvent d’une fonction de communication, bien sûr, mais leurs possibilités ne se limitent pas à celle-ci. En fait, la transformation numérique à laquelle les organisations doivent faire face entraîne(ra) des changements structurels à l’ensemble de l’organisation; changements dont l’objectif est de profiter au maximum des possibilités qu'offrent les médias sociaux.

L’expérience numérique (ou digitale ou sociale) influence les modèles d’affaires, les processus opérationnels, la gouvernance, l'existence de certaines fonctions organisationnelles et l’interaction entre elles, et même les marchés et clientèles cibles de l’organisation.

Pour que cette transformation en profondeur puisse se faire en prenant avantage de toutes les opportunités que les médias sociaux nous apportent, j’en suis venu à penser (et ceci était, il n’y a pas si longtemps, une hérésie) que cette transformation devrait être déclenchée au sommet de la pyramide organisationnelle (top-driven, plutôt que bottom-up).

Une personne intelligente, motivée et convaincante au sein de l’équipe des communications peut changer un certain nombre de choses. Mais pour réellement transformer une organisation, il faut que la haute direction fasse plus que simplement accepter ces changements. La haute direction doit pousser pour qu'ils se fassent.

La haute direction doit, notamment, imposer une vision tendant vers la transformation, l’évolution et l’innovation. Et cette vision doit être appuyée sur les indicateurs d’évaluation pertinents (KPI ou key performance indicators) comprenant, notamment, le taux d’adoption des nouvelles techniques de communication.

Malgré tout le bruit que l’on fait actuellement autour de l’adoption des médias sociaux par les organisations, on a encore beaucoup (beaucoup!) de chemin à parcourir avant de crier victoire.

Mais les organisations qui approchent ces changements en se disant que ce sont simplement des changements technologiques font fausse route. Ce sont des changements de comportement qui sont nécessaires. Et ces changements relèvent de la gestion et des gens. Pas juste des technologies.

P.-S. J'y reviendrai sûrement dans de futurs billets.

21 novembre 2011

Le retour sur l'investissement (ROI) des médias sociaux

On utilise souvent l'accronyme ROI (return on investment) pour dire le retour sur l'investissement. C'est le cas avec les médias sociaux, comme ailleurs.

Le retour sur l'investissement n'est certainement pas la seule façon d'évaluer les efforts faits par une organisation qui utilise les médias sociaux pour atteindre ses objectifs stratégiques de communication. Dans plusieurs cas, ce n'est même pas la meilleure.

En effet, le retour sur l'investissement est un ratio qui mesure le montant d'argent gagné ou perdu par rapport à la somme initialement investie. L'unité de mesure de base, c'est une unité monétaire. Et, désolé, ce n'est pas la seule façon d'évaluer les choses.


1 novembre 2011

71% des chefs d'entreprise canadiens sont dans l'erreur!

C'est la conclusion que je tire d'un article (Au fond, à quoi servent les médias sociaux?) publié sur le site LesAffaires.com. On y lit notamment que seulement 29% des chefs d’entreprise du Canada pensent que les médias sociaux peuvent être des outils utiles.

Peut-être ça s'explique simplement par le fait qu'ils n'ont pas une connaissance suffisante des outils proposés? En effet, selon l'article, «ils reconnaissent avoir une connaissance insuffisante des médias sociaux (19%)».

24 octobre 2011

Les Marines américains peuvent maintenant utiliser les médias sociaux

En tout juste deux ans, le U.S. Marine Corps a fait un virage à 180° sur la question de l'utilisation des médias sociaux.

En effet, en août 2009, l'utilisation des médias sociaux était formellement interdites aux Marines.

Il y a quelques semaines le même Marine Corps a publié un guide d'utilisation des médias sociaux (PDF) adressé aux commandants, aux militaires et aux membres de leurs familles.

Le département de la Défense américaine avait déjà déjà permis l'accès aux médias sociaux à toutes les branches de ses forces armées. De toute évidence, ce département a une plus grande confiance envers ses employés que la Ville de Montréal ou encore les ministères et agences du gouvernement du Québec (où l'accès est à peu près systématiquement bloqué).

Voici ce que dit le guide:
The Marine Corps encourages Marines to explore and engage in social media communities at a level they feel comfortable with. The best advice is to approach online communication in the same way we communicate in person—by using sound judgment and common sense, adhering to the Marine Corps’ core values of honor, courage and commitment, following established policy, and abiding by the Uniform Code of Military Justice.
Évidemment, là comme ailleurs, il y a des enjeux de confidentialité:
NEVER disclose any information that compromises Operations Security (OPSEC) or foreign disclosure policy. NEVER disclose information that is intended for official use only. ALWAYS be aware that taking public positions online that are counter to the Marine Corps’ interests could cause, or result in, personal conflict.
Selon moi, toutes les organisations publiques devraient avoir un tel guide en place. C'est peut-être même plus important pour celles-ci car elles ont à naviguer dans un environnement législatif et réglementaire particulier.

Dans chaque organisation, le niveau de confort qu'ont les employés envers les médias sociaux varie grandement et c'est un enjeu dont il faut tenir compte.

Le guide des Marines est particulièrement bien fait: il semble plus découler d'une volonté de former et de sécuriser les gens à qui il s'adresse plutôt que de simplement expliquer ce qui est permis et ce qui ne l'est pas.

30 septembre 2011

Conférence à la Chambre de commerce de Montréal

Je suis invité à prononcer une conférence à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain le 9 novembre prochain!

Cette semaine, c'était Chris Hughes (fondateur de Facebook et conseiller de la campagne de Barack Obama en 2008). Dans un mois (ou à peu près), ça sera à mon tour.

Bon, bon, OK, c'est une formation (pas exactement la même chose qu'une conférence) et c'est à l'Hôtel Intercontinental (pas exactement le Palais des congrès; quoique c'est juste à côté!). 

Le titre est Concevoir une stratégie de médias sociaux éthique et efficace pour votre entreprise; Apprenez les politiques d’utilisation et de gestion de ces nouveaux médias.

L'idée est d'aider les entreprises à éviter les erreurs les plus flagrantes des utilisateurs des médias sociaux, et mieux bénéficier de leurs retombées économiques et de la notoriété qu’ils peuvent vous apporter.

Je vais leur parler des paramètres qui, à mon avis, influencent la définition d'une politique de gestion des médias sociaux ainsi que des questions que l'on doit se poser lorsqu’on établit une nouvelle politique de gestion.

N'hésitez pas à faire suivre le lien pour la conférence!

8 août 2011

Une politique d'utilisation des médias sociaux qui nous vient d'Australie

Le ministère de la Justice de la province de Victoria en Australie a rendu publique sa politique d'utilisation des médias sociaux.

Elle fait (correctement) la différence entre l'utilisation des médias sociaux à titre de porte-parole de l'organisation et l'utilisation qui est faite à titre personnel par les autres employés.

De plus, on réfère aux autres politiques d'encadrement des employés.

Enfin, elle spécifie les conséquences d'y contrevenir.

Mais adopter une politique d'utilisation des médias sociaux, ce n'est que la première étape. Par la suite, il faut la communiquer, d'une façon compréhensible, à ses employés. Et c'est là qu'on est surpris de la qualité du travail. Voyez vous-même:



Merci à Mark Blevis qui m'a pointé dans cette direction avec son article de la semaine dernière. 

6 juin 2011

Les budgets attribués aux médias sociaux continueront de croître


MarketingSherpa vient de rendre public un tableau qui illustre les intentions en ce qui a trait aux budgets attribués aux médias sociaux. C'est assez clair.

Quelques 68% des entreprises sondées prévoient augmenter leurs budgets.

Les entreprises qui ont une clientèle d'entreprises (B2B) semblent être plus conservatrices que leurs vis-à-vis qui vendent directement à des particuliers (B2C).

Les commerces de détails sont ceux qui sont le plus tentés par les médias sociaux, vraisemblablement parce que ceux-ci peuvent être utilisés pour interagirr avec les consommateurs à toutes le étapes du processus d'achat. Sans compter que plusieurs entreprises de détail comptent sur les médias sociaux pour effectuer une partie de leur service après-vente.

2 mai 2011

Les militaires américains bloguent

L'attitude des dirigeants militaires américains a beaucoup évolué au cours des dernières années.

Cet article du New York Times le démontre bien.

(The) Pentagon, which once tried to control or even shut down bloggers, has now joined the social media craze. Generals blog, the armed services all have Twitter accounts, and scores of company and battalion commanders maintain Facebook pages.

What once had the hint of sassy independence or even underground rebellion has gone mainstream.

27 avril 2011

Est-ce que la SAQ est sur la brosse?

La SAQ ne mentionne pas son arrivée sur les médias sociaux sur la page d'accueil de SAQ.com. Est-ce que quelqu'un, quelque part, peut me l'expliquer celle-là?

Comprenons-nous bien: je suis toujours heureux d'avancées dans le monde des blogues et des médias sociaux au Québec. Et que la Société des alcools du Québec ait lancé hier un blogue, une page Facebook et un compte Twitter, ça ne peut que me réjouir. Félicitations!

Par contre, il faut que ce soit bien fait. Et là, je me questionne...

En plus du fait que ni l'une ni l'autre de ces trois plateformes ne sont mentionnées sur la page d'accueil de la SAQ, le blogue mentionne deux collaborateurs dont une s'appelle Vanessa Cournoyer. Celle-ci s'est servi de son compte personnel pour tweeter au sujet de la SAQ hier et ce, sans faire mention que la SAQ est sa cliente (ou son employeur, je ne sais trop: sur son compte Twitter, elle dit être pigiste mais selon son profil LinkedIn, elle est animatrice et coordonnatrice chez Bombe.tv et coordonnatrice chez Swoo).





Il me semble que ce n'est pas trop demander que la SAQ se dote d'une politique d'utilisation des médias sociaux qui se tienne et qui comprendrait une clause à ce sujet. D'ailleurs, pourquoi ne pas en faire mention nulle part? Comme le fait la SAAQ (ici) par exemple.

Sérieusement, j'aime beaucoup la SAQ et je suis ouvert d'esprit mais je veux qu'on m'explique. Je sais que la SAQ a informé ses publics internes (en tout cas, au moins certains de ses employés) de ce qu'elle tentait de faire avec les médias sociaux. Est-ce trop demander qu'on nous informe nous (clients et actionnaires)?

Mise à jour: Ian, dans la section des commentaires, vient d'annoncer qu'une mention avait été ajoutée en exte, juste sous le carrousel de photos sur la page d'accueil. Même si je trouve ça un peu discret, c'est déjà un pas dans la bonne direction. 
 

18 janvier 2011

Mes billets professionnels

Ceux et celles qui se demandent où sont mes billets portant sur les blogues et médias sociaux et leurs impacts sur les relations publiques peuvent les trouver sur le site Internet d'Octane Stratégies. On peut aussi s'y abonner par courriel.













On peut également suivre le tout sur la page Facebook d'Octane, ainsi que sur nos profils Twitter et LinkedIn.

 

26 mars 2008

Colloque Parle Parle Jase Jase

Je suis une dizaine de jours en retard pour écrire ce billet qui concerne ma présentation au Colloque Parle Parle Jase Jase mis sur pied par les jeunes de la Société québécoise des professionnels des relations publiques.

D’abord un mot pour remercier la présidente, Sophie Labelle (qui a récemment créé son blogue), pour l’invitation. Merci aussi à Michelle Sullivan qui, si je ne me trompe pas, m’a proposé comme conférencier. Enfin, merci à tous les participants qui ont eu la gentillesse d’applaudir avant ET après ma présentation.

J’en suis sorti plutôt optimiste pour l’avenir de la profession. Même si la grande majorité des participants, qu’ils soient encore aux études ou nouvellement sur le marché du travail, reconnaissaient qu’ils ne connaissaient pas grand-chose aux blogues et aux médias sociaux (et que leurs professeurs et leurs patrons, encore moins), il y avait là une grande ouverture d’esprit et une grande volonté d’apprendre.

J’ai promis aux participants que je mettrais en ligne les liens vers les blogues et les sites que j’ai mentionné. Les voici. C’est sûr que ceux qui n’ont pas vu la présentation vont avoir de la difficulté à suivre ; tant pis pour vous. Vous n’aviez qu’à être là ;-)
En espérant que cela puisse vous être utile.

29 septembre 2007

Un autre blogue corporatif prend son envol

C'est le blogue de la ligne aérienne Delta (et, oui, le titre du billet, c'était un jeu de mots).

31 août 2007

"Pourquoi bloguer dans un contexte d'affaires" est maintenant disponible pour des pré-commandes

Ça faisait longtemps que j'avais le goût d'en parler... je vais bientôt être un auteur!

Le livre s'intitule Pourquoi bloguer dans un contexte d'affaires et on peut dès maintenant le commander. Si vous le commandez ici, il vous arrivera dédicacé.

C'est une idée originale de Claude Malaison (pas sûr que j'appellerais ça "sous la direction de", mais bon...) qui en avait parlé sur son blogue (ce qui avait rendu ma discrétion encore plus difficile). Les autres auteurs sont des blogueurs respectés: Martin Lessard, Michel Leblanc, Tristan Péloquin, Marie-Chantale Turgeon, Philippe Martin, Sylvain Carle, Martin Ouellette, Mario Asselin.

Jacques Nantel, des HEC, signe la préface.

19 juillet 2007

Les blogues sont une bonne source d'information, selon un sondage canadien

Cette affirmation est tirée du communiqué de presse émis par Ipsos-Reid:
(...) two thirds of adult Internet users in Canada say they feel the information in blogs is a reliable way to keep up-to-date on new technology (10% very/ 54% somewhat reliable), one in eight (13%) feel the information is not at all reliable. (...)
En clair, cela signifie que la majorité des gens qui visitent des blogues font généralemenet confiance à l'information qu'ils tirent.

Mais le potentiel des blogues est encore plus clair quand on regarde les statistiques suivantes:
The potential of blogs in marketing campaigns really shows through when we consider how they could affect a product purchase decision. When asked what impact positive comments regarding a product or service in a blog would have on the likelihood of purchasing it, one-in-ten adult Canadian Internet users said it would make them much more likely to purchase (10%) the product and half said it would make them somewhat more likely to purchase (51%). The effect of negative comments in a blog is a little stronger, with one in eight saying that negative comments about a product or service would make them much less likely to purchase (12%) and just over half saying it would make them somewhat less likely to purchase (54%).

Maggie Fox en parle aussi.

28 mai 2007

Suivi de la conférence CNW

Mercredi dernier, je me suis retrouvé à 7h00 du matin (!) à l'Hôtel Vogue avec Michel Dumais pour une conférence organisée par CNW.

CNW m'avait dit qu'ils mettraient en ligne un document que j'ai préparé pour les participants dans lequel je fais le tour de certaines des ressources auxquelles nous avons fait référence.

Comme je ne le trouve pas sur le site de CNW, je fais ce billet pour que je puisse vous le faire parvenir: demandez-le dans les commentaires. Aussi, si vous avez des commentaires sur la conférence elle-même, faites comme chez vous.

La description de la conférence et le fichier audio sont archivés ici.

Mise à jour: J'ai fait savoir aux gens de CNW que j'avais reçu des commentaires critiquant le fait qu'il fallait traverser un processus d'enregistrement pour accéder aux fichiers. Sans même que je leur demande, ils l'ont aboli. Félicitations à CNW pour leur initiative.

1 mai 2007

BlogExperts

Dans un billet récent où il disait, notamment, qu'il est un «entrepreneur en parallèle», Sylvain Carle parlait d'une des entreprises en démarrage auquel il est associé:
* Une dernière, qui restera sans nom pour encore un jour ou deux, mais qui est aux blogues ce que l’agence photo est au média traditionnel… Curieux?
Alors, êtes vous curieux? Je suis heureux de lever le mystère: l'entreprise s'appelle BlogExperts. Comment je le sais? C'est facile, je suis un des associés!

Eh oui, emm-ess consultants, ce n'était pas assez; ça m'en prenait plus. Quelques questions et réponses:

BlogExperts, c'est quoi?

L'analogie de l'agence photo au média traditionnel est bonne. Regardez votre journal. Au moins la moitié des photos publiées viennent de sources autres que les photographes du journal. Elle viennent de la PC, de Reuters, de l'AFP, etc.

Comment ça fonctionne?

Nous approchons un client et lui disons: «Vous voulez un blogue et des blogueurs et vous ne savez pas comment faire? Pas de problème, on s'en occupe.»

On recommande les outils technologiques, on propose une stratégie éditoriale, on recommande un (des) blogueur(s), on les accompagne pendant quelques mois et on forme des gens à l'interne pour prendre la relève.

BlogExperts, c'est qui?
  • C'est moi, qui arrive avec mon background de communications plus «corporatives».
  • C'est Sylvain, notre geek de service qui se dit «venture technologist, entrepreneur en parallèle et consultant en technologies». Il est connu pour avoir fondé Interstructure et cofondé Praized.
  • Et c'est Bruno Boutot, un consultant en médias, spécialisé sur les communications sur le web. C'est l'un des coauteurs de L'état des médias publié en 1991. De 1987 à 1997, il a été associé des Éditions Info Presse et rédacteur en chef du magazine économique Info Presse Communications.
Quel types de clients pourraient être intéressés à vos services?
En fait, il n'y a pas vraiment de limites. Une entreprise qui veut améliorer ses communications internes? Une association qui souhaite améliorer les relations avec ses membres et obtenir du feedback de leur part? Une entreprise dans le B2C? Une municipalité?

C'est évident que nous allons nous concentrer sur certains domaines en particulier. Je vous reviens là-dessus. En attendant, je vous annonce notre premier client dans mon prochain billet.

P.-S. Notre site est évidemment un blogue. On est en train de mettre les dernières couches de peinture.

26 avril 2007

Blogues corporatifs et marketing - Réponse au billet de Stéphane

Stéphane Guérin a écrit un billet au sujet des blogues corporatifs et du marketing avec lequel j'ai une couple de problèmes. J'espère qu'il me pardonnera.

Premièrement, si le titre du billet parle de marketing, le texte parle de toutes sortes de choses mais surtout d'objectifs de relations publiques.

Wikipedia définit le marketing comme étant:
une discipline qui cherche à déterminer les offres de biens et services en fonction des attitudes des consommateurs et à favoriser leur commercialisation
Les relations publiques y sont définies comme étant:
un ensemble de techniques de communication destinées à donner une image favorable à une personne ou une organisation publique ou privée, développer une relation de confiance, d’estime et d’adhésion entre une entreprise, une marque et de multiples publics.
Donc quand Stéphane parle de «créer des liens», «solidifier une communauté», «des nouvelles commentées de l’industrie», «un article expliquant une nouvelle technologie", «crée(r) de l’excellent contenu pour les outils de recherche», «apporte(r) une dimension humaine à l’entreprise», on voit bien que l'on est dans le domaine des relations plutôt que dans le domaine du marketing.

Cela étant dit, certains aspects positifs des blogues peuvent avoir des effets marketing. Plusieurs ont écrit sur le sujet en disant (avec raison) qu'un blogue d'entreprise peut être un excellent outil de recherche sur les besoins, les désirs et les critiques des consommateurs notamment. Un (potentiellement) immense groupe témoin.

Mon deuxième problème, c'est quand il écrit:
Un blogue d’entreprise pourrait être :

1) Formel où seules les communications officielles sont publiées
2) Informel où plusieurs employés participent au blogue
3) Indirect où le blogue est externe au site de l’entreprise
Bien sûr, c'est vrai. Mais c'est extrèmement limitatif. Les blogues de Mark Cuban, Bill Marriott, Carole Brown ne rentrent pas dans aucune de ces cases. Les blogues Jonathan Schwartz ou Bob Parsons non plus.

Où est-ce que je veux en venir? Au fait qu'un blogue, c'est ce que vous en faites. Selon les objectifs que vous vous êtes fixés. Dire qu'un blogue suit le modèle A, B ou C ne marche pas. C'est comme dire "un roman peut être drôle, triste ou épeurant». Il n'y a pas limites aux genres de romans. Il n'y a pas de limites aux genres de blogues.

Mon troisième problème est lorsque décrit plus en détails les «blogues formels où seules les communications officielles sont publiées». Mettons que l'on utilise les cinq exemples que je viens de citer (tous des blogues tenues par une seule personne qui publie notamment des billets au sujet de communications officielles), les critiques qu'il fait du modèle deviennent, en grande partie, caduques.

Enfin, mon dernier problème est, toujours dans le modèle des «blogues formels où seules les communications officielles sont publiées», quand Stéphane écrit que:
Dans (ce) cas, il s’agit d’un complément aux traditionnels communiqués de presse. On utilisera le blogue comme un autre canal de diffusion pour annoncer les nouvelles de l’entreprise. L’utilisation du blogue n’apporte pas de valeur ajoutée à une simple section « Nouvelles » d’un site web.
C'est faux. Sans même y réfléchir, je vais mentionner qu'un blogue a, par rapport à une section «nouvelles», les avantages a) d'être moins dispendieux, b) d'être plus facile à mettre à jour, c) de faciliter abonnement (via RSS ou courriel), d) d'être commentable, etc.