29 août 2012

RE: La campagne 2012 et le mirage de «l’élection 2.0»

Marie-Claude Ducas publie un billet ce matin auquel je ne peux pas m’empêcher de répondre. Allez le lire, je serai encore là par la suite...

C'est bon?

Deux commentaires:
  • Marie-Claude, tu banalises l'importance de la démocratisation du spin. En effet, historiquement, les fonctions de relationniste (ouvrir les portes) et de journaliste (gatekeeper) étaient importantes. Là, ces deux fonctions perdent de l'importance et, comme citoyen, cela me semble tout à fait positif.

    Comme employé d'une agence de relations publiques, cela me dit qu'il faut continuer à faire un virage pour réinventer notre importance. Chez nous, on travaille énormément à redéfinir la notion de la valeur de la contribution des communications aux modèles d'affaires de nos clients.

    D'ailleurs, le pdg canadien de Hill+Knowlton Stratégies (mon boss, finalement) écrivait récemment:  «The old paradigm of just getting in front of an issue and controlling the narrative hasn’t been working. We feel the time has come for institutions to seriously engage their publics before their plans are put to bed. This will put the emphasis on collaboration and even co-creation in a way that public relations has paid lip service to in the past.»
  • Par ailleurs, je pense que tu exagères énormément quand tu écris que  «en attendant, il faudrait peut-être se rendre compte que toute cette enflure autour de la supposée «démocratie 2.0» va finir, si ça continue, par faire plus de mal que de bien».


    Ah oui? Et sur quoi te bases-tu pour faire cette prédiction? De toutes façons, qu'est-ce qu'il y a de si négatif dans le faire que de plus en plus de gens se politisent et prennent la parole? Je ne dis certainement pas que c'est tout du positif, mais c'est loin d'être négatif!
En fin d'article, Marie-Claude demande Qu'en pensez-vous? J'espère avoir répondu à sa question ;-)


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