3 décembre 2010

Mon amie Marie-Maude reçoit le Grand Prix Judith-Jasmin

Marie-Maude Denis, journaliste à la télévision de Radio-Canada, est une bonne amie à moi. Nous nous sommes rencontrés en 2004 alors qu'elle couvrait quotidiennement le Palais de justice de Québec (et que je fréquentais une de ses compétitrices!).

En plus du fait qu'elle est très talentueuse et travaillante dans sa vie professionnelle, elle est aussi très gentille et attentive dans sa vie personnelle. En apprenant hier soir (via Lettre InfoFPJQ de la Fédération professionnelles des journalistes du Québec) qu'elle s'était vue attribuer le Grand Prix Judith-Jasmin (avec ses collègues Alain Gravel, Emmanuel Marchand et Claudine Blais), j'ai pu constater qu'elle est également très humble. Car même si on a échangé par courriel hier (sur un tout autre sujet!), elle ne m'en a pas glissé un mot.

Alors Marie-Maude, vu que je n'ai pas pu te féliciter hier matin (Je ne le savais pas, je le jure!), je le fais ici. Good for you my friend, tu le mérites bien!


Voici ce que dit la FPJQ:
Le Grand Prix Judith-Jasmin est attribué à Alain Gravel, Marie-Maude Denis, Emmanuel Marchand et Claudine Blais pour l’enquête «Collusion frontale» présentée à l'émission Enquête de Radio-Canada.

Cette émission est le fruit d'un long et patient travail journalistique d'une qualité exceptionnelle, tant par le sujet abordé que par la facture qu'il emprunte. L'enquête dévoile certains mécanismes par lesquels s'opère la collusion dans le système de soumissions et d'attribution des contrats dans l'industrie de la construction routière à Montréal. On imagine toutes les difficultés qui ont dû surgir sur ce long parcours de recherche, d'entrevues, de débusquage, de vérification, et de contre-vérification. Il en résulte un document extrêmement percutant, qui a eu et qui continue d'avoir un impact considérable sur la vie politique au Québec, au point de secouer la classe politique et d'enflammer l'opinion publique.

Le jury note aussi la créativité visuelle qui a permis de mettre des images sur un sujet qui se déroule essentiellement en coulisses et à huis clos. L'utilisation de témoins de première ligne, dont certains sont masqués et ne parlent que sous le couvert de l'anonymat, contribue à la crédibilité et à l'impact du document. Le tout est présenté avec sobriété et rigueur.

Le Grand jury était formé d’anciens présidents et présidentes de la FPJQ.
Marie-Maude Denis, une journaliste qui a du chien a été publié (dans La Presse) par Nathalie Collard le même jour que l'attribution de son prix (et donc ne le mentionne pas). Pour voir la liste de tous les gagnants de tous les prix: FPJQ: Les gagnants des prix Judith-Jasmin 2010.

 
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